Littérature et politique

« Il faut que les quatre cents législateurs dont jouie la France sachent que la littérature est au-dessus d’eux. Que la Terreur, que Napoléon, que Louis XIV, que Tibère, que les pouvoirs les plus violents, comme les institutions les plus fortes, disparaissent devant l’écrivain qui se fait la voix de son siècle. […] Si quinze homme de talent se coalisaient en France, et avaient un chef qui pût valoir Voltaire, la plaisanterie que l’on nomme le gouvernement constitutionnel, et qui a pour base la perpétuelle intronisation de la médiocrité, cesserait bientôt ».

Balzac

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