Les rêveries du dormeur solitaire

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Afremov

Quelle est cette pensée qui trotte dans ma tête ?

Ce sont les suaves chamades rythmées de mon cœur,

Que tu chevauches, légère, à pas de trotteur.

Tes yeux, pour mors, suffisent à dompter la bête.

 

Si long est le chemin qui m’amène vers toi.

Courtes sont mes nuits quand je te rêve et te vois.

Je t’espère à chaque tournant, à chaque croix de pierre.

Mais le sentier se couvre de feuille et me perd.

 

 

Hô ! Comment ai-je pu autant me trompé de route

Pour ne point croiser et partager ton destin ?

L’hiver arrive et tu t’éloignes sous la voute

D’un ciel que je voudrai retenir de mes mains

 

Tu as pourtant mille malices pour me réchauffer,

En dansant avec moi comme une ardente flamme,

Les corps bouillonnant l’un contre l’autre, calcinés,

Nos deux âmes enlacées dans ce brasier s’enflamment

 

Je m’attache à tes lèvres et m’endors à ton cou

La sombre pièce est tiède mais le lit y est doux

Le réveille est glaçant et mon sommier noyé

Je rêve de t’aimer, perché dans mon pommier.

15/09/2018

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Afremov

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